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Fête de la musique 2012

Retour aux articles 10/07/2012

Vous n’imaginiez pas que j’allais passer sous silence la fête de la musique .

Comme chaque année, Genève nous gâte en permettant à de nombreuses formations musicales de tout genre de se produire en ville.

Au gré de ma balade, parmi les podiums disséminés dans les quartiers de notre ville, j’ai apprécié ces deux artistes herbe. Trop chou !

Mais mon attention a plus particulièrement été alertée par : le requiem de Karl Jenkins.

Pour trois raisons.

1) L’idée d’interpréter un requiem en cette circonstance m’a paru assez insolite.

2) Jenkins est pour moi un parfait inconnu.

3) Josefovski à la tête de deux chorales genevoises est le gage que ça devrait me plaire.

Il fallait se rendre à la cathédrale St Pierre pour découvrir cette œuvre de Karl Jenkins.


Karl William Jenkins, né le 17.2.1944 est un compositeur et musicien gallois.

Il a été membre du groupe de rock britannique Soft Machine à partir de 1972.

Son œuvre la plus populaire est le morceau intitulé Adiemus qui a été utilisé pour une publicité pour la compagnie aérienne Delta Air Lines.

Il se serait fait connaître au début de sa carrière en tant que musicien de jazz.

Puis il s’est tourné vers la musique « non commerciale « nous dit-on où il se fait remarquer dans le cadre du projet Adiemus.

Jenkins est titulaire d'un doctorat en musique de l'Université du Pays de Galles et se classe au 4ème rang des musiciens britanniques vivants.

Requiem

La première exécution mondiale de cette œuvre a eu lieu le 2.6.2005 à Londres.

Ce requiem a été chanté à maintes reprises, mais apparemment jamais à Genève.

Mêlant cinq haiks (brefs poèmes japonais) aux éléments classiques du requiem latin, on reconnaitra même un rythme hip-hop dans le Dies Irae.

Il appartenait au chœur de Vernier et à la société chorale des Eaux-Vives ainsi qu’à un chœur d’enfants de Presinge de nous faire connaître cette partition sous la direction de Franz Josefovski.

Le résultat est surprenant. Il s’agit bien sûr d’un requiem (musique pour honorer les morts) dont on appréciera des passages d’une exceptionnelle beauté, avec des rythmes parfois déroutants.

Comme d’habitude Franz Josefovski dirige cet ensemble d’une main de maître. Il a su s’entourer de Marie-Carmen Josefovski soprano, de Dieter Nanz ( flute japonaise ) et d’un groupe de percussion remarquable.

Mais je décernerais une mention spéciale aux cors qui ont su donner une coloration particulière à cette partition faite pour eux.

Les choristes dans l’ensemble maitrisent bien cette œuvre parsemée de difficultés.


J’ai choisi de vous faire écouter 3 extraits en espérant pouvoir vous faire partager le même plaisir que j’ai eu et qui ne laisseront pas les mélomanes insensibles



Merci Jean-Claude de me faire

Merci Jean-Claude de me faire revivre ce concert qui m'a beaucoup touché. Comme c'est ma première lecture de ton site, je découvre avec plaisir tes talents autres que ceux sur le parcours de golf. Nous pourrons en discuter plus largement lors d'une prochaine rencontre à Esery.
Amitiés
Fritz

Magnifique merci

Magnifique merci Jean-Claude
amitiés
monique

Très bon reportage, mais ce

Très bon reportage, mais ce n'est pas ma tasse de thé, surtout le mouvement avec clochettes !

Magnifique !

Magnifique chronique !!!
Que du talent de chroniqueur !!!!
Baba

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